11 rue Lejeune
44 650 Corcoué-sur-Logne
Tél. 02 40 05 86 90
Fax. 02 40 05 98 13
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Horaires d'ouverture :
Du lundi au vendredi : 9h00-12h00 / 14h00-17h00
samedi : 9h00 - 12h00
Accueil des campings cars dans un site boisé en bord de Logne.
Vidanges et eau potable à proximité.
La Chapelle fut bâtie au XVe siècle, sur le site d'un vaste cimetière mérovingien, dont d'anciens sarcophages ont été extraits et sont conservés à Nantes.
Selon la légende, les premières pierres amenées pour sa construction au pied du coteau ont été miraculeusemet déplacées de nuit vers le sommet où elle fut, en définitive, érigée.
Elle fut construite par Messire Maurice Fradet, curé de la paroisse.
Pendant la Révolution, elle servit de cantonnement pour les armées républicaines et elle a été le témoin de massacres relatés par l'histoire.
Profanée en 1793, elle a été restaurée et agrandie en 1855 grâce à l'Abbé Beaudineau. Il y plaça la statue de Sainte Radegonde, autrefois très vénérée et fit bénir sa grosse cloche.
Dans le vitrail du choeur, on peur, on peut voir une représentation du moulindu Chemin Rouge qui fut également témoin de massacres révolutionnaires. Sa dernière restauration date de 1962.
Pour vous y rendre, accéder au sommet du coteau par l'un des sentiers au bout du pont de la Concorde ou en face de la Poste et suivre le plan.
(Informations extraites de l'ouvrage de l'Abbé Libeau : La Chapelle du Cimetière de Saint de Corcoué).
Situé à l'entrée du bourg de Corcoué sur Logne, venez découvrir la stature impressionnante d'un chêne qui, malgré les ans, a gardé toute sa noblesse.
Toutefois, à certains signes qui ne trompent pas, cet arbre qui constitue comme un amer, une sorte de point de répère historique, est condamné si on ne li prodigue aucun soin. Ses énormes branches, comme la pointe de Newton, ont une fâcheuse inclinaison à se fracasser à terre.
Son hisoire :
Dans un livre, "Arbres Souverains", qui fait référence Robert Bourdu et Michel Viard le citent : "La France possède de nombreux arbres associés à un événement historique".
Ainsi donc, Louis XIII, en allant assiéger les Huguenots, serait passé par St Etienne de Corcoué et aurait fait une halte pique-nique sous un chêne titelaire, c'était en l'an de grâce 1628. Les gens du cru l'ignorent le plus souvent. Ils appellent cet arbre "le gros chêne" ou encore "le gros chêne du Landreau", du nom d'un lieu-dit auquel mène la route qui passe par là.
Mais il n'est pas douteux qu'il remonte à l'époque de Louis XIII. Il fait, en effet, près de 20 mètres de haut et sa circonférence, mesurée à un mètre du sol, est de 6,5 mètres. De ces respectables mensurations, on peut en déduire qu'il à environ quatre cents ans !
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